Les Pâtissières

Théâtre Trévise, 14 rue Trévise, 75009 Paris
Réservation : 01 48 65 97 90
Du 24 mai au 28 juillet 2018
Les jeudis, vendredis et samedis à 19h30
Du 24 mai au 30 juin 2018
Matinée les samedis à 17h

Pièce de Jean-Marie Piemme
Décor et mise en scène Nabil El Azan
Lumières Philippe Lacombe
Costumes Danièle Rosier
Affiche  Ali Cherri
Régie Aron Olah

distribution : Chantal Deruaz, Christine Guerdon et Christine Murillo


Une production de la compagnie La Barraca

Contact diffusion : Jean-Luc Grandrie 06 31 16 31 78 seaart@wanadoo.fr

Texte paru aux éditions Lansman

Dossier de presse


*Spectacle créé à Paris au théâtre Les Déchargeurs en 2013, repris au Vingtième Théâtre en 2015. Tournée 2013-14-15-16. Atelier Jean Vilar (Louvain-La-Neuve). Festival de SPA (Belgique). Festival de Terre-Neuve (Fontenay le Vicomte). Grenier à sel (Sèvres). Théâtre de Chelles. Théâtre de Roanne. Théâtre d’Alfortville. Théâtre de Dreux. Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines. Espace Jean Legendre (Compiègne).


Présentation par l’auteur

Mina, Flo et Lili, les soeurs de la pâtisserie « Charlemagne » ont dû vendre la maison ancestrale et mettre un terme à leurs activités. Ça les met de méchante humeur, même si ce qui est fait est fait. La vente leur reste néanmoins sur l’estomac. Elles reviennent sur le fil des événements, sur les circonstances qui les ont forcées à vendre, retracent le visage d’une époque qui préfèrent les produits industriels à la qualité « fait main ». « Le goût merdeux est au goût véritable ce qu’André Rieu est la musique classique », décrète l’une d’elles, qui a toujours rêvé d’être une Cio-Cio-San ou une Traviata.

Il y a de la disparition dans l’air : pas seulement celle d’une activité prestigieuse, pas seulement celle de la vie (les pâtissières ont entre soixante et soixante-dix ans, comment éviter d’y penser ?), la disparition aussi d’une culture, d’un monde à l’ancienne fait de liens et de traditions qu’on traîne derrière soi à la fois comme un poids et une raison de vivre. Mais ne nous y trompons pas : ces pâtissières en bout de course n’ont rien perdu de leur éclat. Elles savent rebondir. Au pied du mur inéluctable que dressent devant elles le devenir d’une société grise et les spectres de la vieillesse, ce sont trois femmes combatives qui se dressent. Trois femmes qui n’ont pas leur langue en poche, trois femmes que le sens de l’humour n’a pas désertées, trois femmes tour à tour agressives, tendres, violentes, défaites, enragées, (dangereuses ?)

Jean-Marie Piemme


Notes du metteur en scène

Comme chez Tchekhov, comme chez Beckett, le Temps est à l’œuvre dans Les Pâtissières. Le temps qui passe, le passé, le présent, le temps suspendu du rêve, et tous ces temps qui changent… Si bien que le discours des personnages s’en trouve modelé, détourné, jusqu’au brouillage parfois ! Malin en effet qui puisse affirmer à quel moment exact de leur vie de retraitées ces pâtissières en sont quand elles parlent. Mais on n’est pas chez Tchékhov, ici ; encore moins chez Beckett. Avec un cadavre dans le placard et une enquête policière en cours, faut regarder plutôt du côté de chez Capra, de chez Audiard pourquoi pas, ou encore, en poussant un peu loin la fantaisie, de chez Tim Burton.

De trompe-l’oeil en faux-semblants, de simulacres en jeux de piste, la pièce avance pourtant sur des réalités familières, douloureuses même, de la vie. Ce qui me séduit particulièrement dans cette comédie grinçante c’est que les choses ne sont tout à fait pas ce qu’on croit qu’elles sont. On est bien au théâtre, au fond, avec ces Pâtissières-là. Vu sous cet angle, l’espace de la pièce, cette terrasse d’une maison de retraite où Mina, Flo et Lili «papotent », ne serait alors qu’un immense dispositif de jeu. Jeu de rôles, de miroir en abîme, jeu de massacre.

Alors jouer, avec les deux Christine et la Chantal, on ne va pas se priver !

                                                                                         Nabil El Azan


Rencontre avec les comédiennes

Chantal Deruaz, Christine Guerdon et Christine Murillo reprennent le texte de Jean-Marie Piemme au Théâtre Trévise dans la mise en scène de Nabil El Azan. Un spectacle qui nous avait régalés lors de sa reprise à Avignon la saison dernière et dont on ne peut que se réjouir qu’il nous soit resservi. Rencontre !

 

1/ Cette reprise est une vraie gourmandise. Pour le spectateur, mais aussi pour vous…

Chantal Deruaz: Bien sûr, un vrai plaisir chaque soir, mais gare à la ligne!

De gourmandises en gourmandises…

Christine Guerdon: Pour moi comme pour mon personnage, cette reprise est “une pointe de jouissance qui vous titille le cerveau”.

Christine Murillo: Cinq petits actes qui passent comme un sorbet… au poivre, avec un soupçon d’ “Arsenic et vieilles dentelles”.

 

2/ Le spectacle, proposé à 19h30, est une parfaite mise en bouche pour la soirée…

C.D.: Oui, à 19h30, la soirée ne fait que commencer. Et après une heure trente de plaisir, vive les agapes!

C.G.: “La cuisinière s’est surpassée, paraît-il.” Surprise, surprise!

C.M.: Le Théâtre Trévise est effectivement cerné de petits restaurants et de cafés. Et on sort des Pâtissières à l’heure parfaite pour passer à table!

 

3/ Depuis la fermeture de la pâtisserie familiale, la période des fêtes ne doit plus être ce qu’elle était pour ces 3 pâtissières…

C.D.: Les temps changent… parfois la nostalgie les rattrape, mais la vie est plus forte que tout… Et la joie de vivre est pleine d’aventures et d’imaginaire.

C.G.: Pour elles trois, cette période est celles des “madeleines”… et des “étouffe-chrétiens”, mais chut!!!

C.M.: Elles délaissent le temps “des bûches de Noël, des galettes des rois, des craquelins du Carême, et des babas du Samedi Saint”, pour passer à celui des jeux de rôles, du suspens et du farniente…

 

4/ Mina, Flo et Lili ne se sont jamais quittées mais ont chacune leur caractère. Comme pour un opéra, c’est l’équilibre des saveurs qui fait la réussite ?

C.D.: Trois, c’est un chiffre qui déjà sonne la discorde ! Mais aussi l’union dans l’adversité. Toutes pour une, une pour toutes! Quand on aime on ne compte pas.

C.G.: Lili, c’est une “pannacotta au babeurre et salsa de fruits pimentés”.

C.M.: Mina n’est ni rousse, ni blonde, mais blond cendré, à l’image de ses illusions perdues. C’est l’ainée, minée (!) par la culpabilité, et qui se laisserait certainement aller si Flo la battante et Lili l’irrésolue ne l’entraînaient dans le sauvetage pour le moins pimenté du gâteau Charlemagne.

 

5/  Comme dans toutes les familles, elles ne se passent pas grand-chose…(C’est ce qui fait leur charme)

C.D.: Elles se connaissent surtout merveilleusement bien. Toutes ces années ensembles sont leur vraie richesse. Je crois que le plus épouvantable serait le départ de l’une d’elles. Une trilogie doit rester une trilogie. Vive le théâtre et Jean-Marie Piemme, qui permettent à cette union de ne jamais éclater.

C.G.: Comme le dit Lili: “Tu fais un pas de côté, tu es avalée aussi sec”, mais n’a-t-on pas le droit de se “désaxer”?!

C.M.: Elles s’engueulent pour des riens, se jalousent pour des puérilités, se sermonnent pour des opinions fumeuses, mais elles se retrouvent bien d’accord pour sauver “le Charlemagne”, quitte à tuer, qui sait!

 

6/  La fin de saison est aussi propice aux bilans… Lequel tirez-vous de votre parcours de comédienne ?

C.D.: Je suis heureuse et encore étonnée d’être là. De faire ce métier qui me passionne, de découvrir les planches du Théâtre Trévise, mais surtout de jouer avec mes camarades du Conservatoire, “mes deux Christine”. Que souhaiter de plus?

C.G.: Mon bilan? Un quatre-quarts: 1/4 de passion, 1/4 de retrouvailles, 1/4 de travail, et … 1/4 d’humour!

C.M.: Bilan officiel: deux Molières, quatre fois nommée, notamment pour 2018: réponse le 28 mai!!!!!!!!

Bilan officieux : quarante ans de doute et de fête

 

7/ Expertes comme vous l’êtes, quelle pâtisserie nous conseillerez-vous pour parfaitement clôturer un repas ?

C.D.: L’éclair (de génie, bien sûr!).

C.G.: Lili ne peut que répondre: un opéra!

C.M.: Le succès.

 

8/ Que peut-on vous souhaiter pour 2019 ?

C.D.: De répondre à vos questions en …2020!

C.G.: “Croiser le regard d’un homme, prendre un café ensemble”… Et plus si affinités!

C.M.: Avant tout une “surprise du chef”.

Mais aussi continuer d’être baba, ne pas se gaufrer, éviter les tuiles, éditer mille feuilles nouvelles pour un cinquième tome du Baleinié, Dictionnaire de Tracas (édité au Seuil, co-écrit avec Jean-Claude Leguay et Grégoire Œstermann), s’évader de temps en temps de Paris pour aller s’extasier devant un far breton… et puis se fabriquer quelques futures madeleines avec mes deux chouquettes du Conservatoire: Christine et Chantal, et notre merveilleux Nabil.


Les comédiennes

Christine Murillo

Sociétaire de la Comédie-Française jusqu’en 1988, elle a travaillé au théâtre notamment sous la direction de J-P. Roussillon, J-L. Boutté, J-P. Vincent, J. Lassalle, C. Régy, A. Françon, J-M. Villégier, J. Weber, A. Arias, J. Jourdheuil, B. Bonvoisin, A. Konchalovski, M. Bénichou, J. Nichet, D. Marleau, L. Pelly, J-B. Sastre, M. Didym, Y. Beaunesne, D. Chalem,  P. Kerbrat, C. Tordjman, J-L. Moreau, N. El Azan et Michel Fau.

Au cinéma, elle a tourné entre autres dans Pourquoi pas de C. Serreau, La vie de Bohème d’A. Kaurismäki, plus récemment avec A. Dupontel, G. Mordillat, P. Le Guay, J. Balasko, Baer, et L. Lévy.

Elle co-écrit avec J-C. Leguay et G. Œstermann Le Baleinié, dictionnaire des tracas (quatre tomes édités au Seuil), ayant donné  lieu à  trois spectacles au Théâtre du Rond-Point (Xu : objet bien rangé mais où ?,  Oxu : objet qu’on vient de retrouver et qu’on reperd aussitôt, et Ugzu : urne dont on ne sait pas quoi faire une fois les cendres dispersées).

Elle a reçu le Molière du Second Rôle 1989 pour Macha dans La Mouette de Tchekhov mise en scène par A. Konchalovski, le Molière de la Comédienne 2005 pour Ds à ma fille que je pars en voyage de D. Chalem, a été nommée pour le Molière de la Comédienne 2009 pour Vers toi, Terre promise de J-C. Grumberg mis en scène par C. Tordjman, et attend le 28 mai pour savoir ce qui adviendra de sa nomination au Molière du Second Rôle 2018 pour Le Tartuffe, mis en scène par Michel Fau.

Chantal Deruaz

Comédienne française formée au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris.

Théâtre

1972 : Occupe-toi d’Amélie de Georges Feydeau, mise en scène Jacques-Henri Duval, Théâtre des Célestins
1973 : Le Prince travesti de Marivaux, mise en scène Daniel Mesguich, Conservatoire national supérieur d’art dramatique
1973 : Le Paysan parvenu d’Albert Husson d’après Marivaux, mise en scène Jean Meyer, Théâtre des Célestins
La Fugitive de Jean-Pierre Sarrazac, mise en scène Jean-Yves Lazennec
Antigone de Bertolt Brecht, mise en scène Jean-Louis Martin-Barbaz
La Double Inconstance de Marivaux, mise en scène Jacques Rosner
Les Estivants de Maxime Gorki, mise en scène Michel Dubois
Ainsi va le monde de William Congreve
1983 : La Chienne dactylographe de Gilles Roignant, mise en scène Daniel Benoin, Comédie de Saint-Étienne
Les Poupées de Martin Provost, mise en scène Guy Rétoré
Le roi se meurt d’Eugène Ionesco, mise en scène Michel Bouquet
2006 : “Tragique Academy” mise en scène de Antoine Séguin
2008 : Voyage en Sicile, 2 pièces en un acte de Luigi Pirandello (La Fleur à la bouche et Cédrats de Sicile), mise en scène de Jean-Yves Lazennec, Théâtre de l’Athénée

Christine Guerdon

Comédienne française formée au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris et à l’Ensatt, Lyon

Théâtre

Ces dernières années elle a travaillé avec Nabil El Azan, Patrice Kerbrat et Denise Chalem.

De 1976  à 2002 elle travaille et joue des auteurs classiques et contemporains mis en scène par : Denis LLorca, Philippe Le Mercier, Régis Santon, Gilles Guillot, J.L Bihoreau J.P Bouvier, Alain Courivaud, Dominique Quehec, Jacques Seiler, Jean Paul Roussillon.

De 1975  à 1986 , avec la Compagnie Renaud-Barrault, elle joue une quinzaine de spectacles : Les nuits de Paris, Le nouveau monde, Harold et Maud, Zadig Le soulier de satin… (mise en scène Jean Louis Barrault). Madame de Sade, Les Salons, Soleil… (mise en scène Jean Pierre Granval) Equus…  (mise en scène Riggs O’Hara).


L’auteur

Né en Wallonie en 1944, Jean-Marie Piemme a suivi des études de littérature à l’université de Liège et de théâtre à l’Institut d’études théâtrales de Paris. Dramaturge à l’Ensemble théâtral mobile, il collabore ensuite avec le Théâtre Varia (Bruxelles). De 1983 à 1988, il rejoint l’équipe de Gerard Mortier à l’Opéra national de Belgique. Actuellement, il enseigne l’histoire des textes dramatiques à l’Institut national supérieur des arts du spectacle (Insas).

En 1986, il écrit sa première pièce « Neige en décembre » qui sera mise en scène l’année suivante. Suivront une trentaine de textes joués en Belgique et à l’étranger. (Certains d’entre eux ont fait l’objet de captations et de diffusions télévisées ou de mises en ondes, par la RTBF et France-Culture notamment). Ses textes sont principalement publiés aux éditions Actes-Sud papiers et aux éditions Lansman.

Il a publié un roman « Tribulations d’un homme mouillé » aux éditions Labor à Bruxelles. La revue « Alternatives théâtrales » lui a consacré son numéro 75 (décembre 2002) ainsi qu’un hors série “Voyages dans ma cuisine”(2008) constitué d’entretiens avec Antoine Laubin sur son théâtre. Les Editions Aden ont publié “Spoutnik”, un récit autobiographique, et “Rien d’officiel”, cinq récits sur le monde d’aujourd’hui conçus à partir de grandes figures shakespeariennes.

Jean-Marie Piemme a bénéficié d’une résidence d’écriture à la Rose des vents de Villeneuve d’Ascq en 1991 et à la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon en 1996. En 2010, il a donné une conférence sur ses textes à l’université d’Avignon intitulée “Un théâtre de la disparition », publiée en 2011 aux presses universitaires d’Avignon. En 2011, il a été l’invité de la chaire de poétique de l’université de Louvain. Il y a donné quatre conférences sur le thème “L’écriture comme théâtre”.

Prix : Eve du théâtre (Belgique 1990). Prix triennal de la Communauté française deBelgique 1991 et 2002. Prix “ Nouveaux talents ” de la SACD France 1992. Prix RFI (Radio France International 1994) pour “ Les forts, les faibles ”. Prix Herman Closson de la SACD Belgique.  Prix ado du théâtre contemporain ( Amiens/Picardie 2009/2010) pour “Dialogue d’un chien avec son maître sur la nécessité de mordre ses amis”.  Prix du lycée André Maurois de Bischwiller ( 2010) pour Spoutnik. “Les Pâtissières” a reçu le Prix de la meilleure pièce en Belgique en 2012 (Centre des Écritures Dramatiques – Wallonie Bruxelles).


Le metteur en scène

Né à Beyrouth, Liban, où il obtient une Licence en Sciences Politiques à l’Université Saint-Joseph. Il vit à Paris depuis 1978 où il démarre sa carrière dans le théâtre : cours d’art dramatique, cursus universitaire à l’Institut d’Etudes Théâtrales PARIS III et, parallèlement, premières mises en scène de pièces d’auteurs comme Pinter, Marivaux, Tennessee Williams etc…

Depuis 1986, il est directeur artistique de la compagnie La Barraca qu’il oriente vers la création théâtrale contemporaine.

Il a dirigé le Théâtre Arcane (théâtre parisien aujourd’hui fermé) de 1990 à 1993. Il anime des stages et séminaires sur le théâtre d’aujourd’hui et a conçu “ACTE, À la découverte des Écritures Dramatiques Contemporaines” (éditions en France, en Belgique, au Liban, en Syrie et en Islande)

Il a mis en scène plus d’une vingtaine de spectacles dont ces dernières années : (par ordre chronologique décroissant) :

A TOI BAALBECK  (Festival d’Aix-en-Provence et Festival de Baalbeck Liban. Spectacle  présenté à l’Institut du Monde Arabe, le 27/10/17)

CHINOISERIES  de Evelyne de la Chenelière

L’ANALPHABÈTE de Agota Kristof

LES PÂTISSIÈRES de Jean-Marie Piemme

DANS LA SOLITUDE DES CHAMPS DE COTON de B.M. Koltès.

VIVA LA DIVA de Hoda Barakat.

FADA RIVE DROITE de Arezki Mellal.

QUELQU’UN VA VENIR de Jon Fosse.

LE COLLIER D’HÉLÈNE de Carole Fréchette.

Par ailleurs il a écrit un recueil de poésie : VINGT-SIX LETTRES ET DES POUSSIERES et une biographie : MAY ARIDA, Le rêve de Baalbeck (éditions de la revue phénicienne. Beyrouth).

Il a également traduit en français un certain nombre de pièces de théâtre dont : LES PROSCRITS de Johan Sigurjonsson. Éditions Théâtrales, Paris 2002. SECRET DE FAMILLE de Amre Sawah, Éditions Lansman, 2007.


 La compagnie

La Barraca – le théâtre monde.  Direction artistique Nabil El Azan

Fondée en 1974, la compagnie La Barraca est une association Loi de 1901 dont les activités artistiques s’appuient sur le concept du «théâtre monde» et s’articulent autour de deux axes principaux :

1. La promotion et à la création des écritures dramatiques contemporaines.

2. La production de spectacles multiculturels, favorisant la transversalité artistique et le croisement humain, notamment sur un axe nord-sud.

Dans cette perspective, la compagnie produit une pièce d’auteur vivant par an (parmi ces auteurs Aziz Chouaki, Enzo Cormann, Daniel Danis,   Abla Farhoud, Carole Fréchette, Jon Fosse, Bernard-Marie Koltès, Agota Kristof, Arezki Mellal, Jean Louvet, Noëlle Renaude, Christian Rullier…).

Parallèlement, elle conduit l’opération ACTE, à la découverte des écritures dramatiques contemporaines, développant des partenariats dans un champ international – France, Québec, Liban, Syrie, Palestine, Belgique, Islande, Chine, Afrique…


 

L’affiche


Photos